Découvrez notre région - l'Occitanie 
 Son Patrimoine - Sa Culture - Son Art

   Son dynamisme
    Son Authentisité
    Ses paysages grandioses
    Ses 13 départements

Le Gers ...

Il est composé de 3 arrondissements : Auch/Condom/Mirande
17 cantons - 15 intercommunalités - 462 communes
Ce département a été créé à la Révolution Française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de l'ancienne Province de Gascogne. En 1808, il a été amputé du canton de Lavit (faisait partie de l'arrondissement de Lectoure pour être transféré à l'arrondissement de Castelsarrasin), situé au Nord Est, pour créer le département du Tarn et Garonne. 

Le Gers, un territoire rural et innovant

Situé à mi-chemin entre Toulouse et Bordeaux, la mer et l’océan, proche des Pyrénées, le Gers est une destination prisée en France et à l’étranger grâce à son ensoleillement, et à la protection de son environnement naturel et culturel avec notamment de grands festivals. Ses paysages vallonnés et la richesse de son patrimoine et de sa gastronomie en font également le pays du bien vivre et de l’art de la fête. Souvent associé à la Toscane pour la beauté de sa campagne et de ses sites historiques, le Gers est réputé pour son eau de vie, l’Armagnac et le foie gras de canard et d’oie emblématique de sa cuisine.

Le Gers, pays de d'Artagnan et des Mousquetaires, est aussi une terre d’accueil grâce à la convivialité et à la générosité de ses habitants.

Population / territoire

  • 190 625 habitants (source : Insee)
  • 6 257 km² soit 1,15 % du territoire national
  • 463 communes
  • 30,2 habitants / km² 

3 monuments reconnus au patrimoine mondial de l’UNESCO

  • Cathédrale d'Auch
  • Collégiale La Romieu
  • Pont d'Artigues

Gers, terre d'aventure et d'histoire - Crédit Vidéo Gers Gascogne Tourisme - You Tube

TerraGers®, l'expérience du Slow Tourisme dans le Gers - Crédit Vidéo Gers Gascogne Tourisme - You Tube

L'EXCELLENCE ...

  • L'Oie et le Canard 
    Emblèmes de la Gastronomie Locale, les palmipèdes gras occupent traditionnellement une place de choix, au sein de la production fermière et bénéficient de conditions d'élevage répondant à un cahier des charges strict. Les Oies et Canards élevés en plein air et nourris au maïs donnent un foie gras particulièrement fin, réputé dans le monde entier mais font aussi l'objet d'autres spécialités fameuses tels le confit ou le magret.
Le Bœuf Mirandais
La mécanisation de l'agriculture a vu disparaître petit à petit des coteaux du Gers, cette race utilisée jusqu'alors pour les labours. Dans les années 80, un programme de sauvegarde est lancé et, grâce à l'acharnement de certains passionnés, le bœuf Mirandais participe de nouveau à l'équilibre des écosystèmes. Redécouvrez les qualités gustatives de cette viande fondante à souhait et commercialisée sous l'appellation "bœuf nacré de Gascogne".

Le Porc Noir de Bigorre (AOC)

Cette race porcine trouve son origine au pied des Pyrénées et représenterait le type de porc le plus ancien connu en France. Inadapté à l'élevage intensif, il a échappé de peu à sa disparition dans les années 1970. Vous le dégusterez sous forme de viande fraiche et de diverses charcuteries. Le jambon noir de Bigorre, aux arômes subtils et puissants, est affiné 18 à 24 mois. 

La Poule Gasconne

Rustique et bonne pondeuse, réputée pour la finesse et l'abondance de sa chair, la Poule Gasconne a été progressivement abandonnée par les éleveurs au profit des volailles hybrides plus productives à partir des années 50. Menacée d'extinction, elle ne doit son statut à une poignée d'irréductibles qui en ont conservé quelques spécimens.

Le Gers : 3 villes, 3 histoires, 3 richesses

Cap Sud-Ouest du 30 novembre 2013 -Hélène Bassas vous entraîne dans le département du Gers où trois villes se distinguent par leur belle architecture et leur histoire : Lectoure, Condom et Auch. Découverte de ce territoire plein de charme et de caractère.

Histoire ...

Peuplé avant la colonisation Romaine par les ELUSATES, les LACTORATES, et les AUSCI, l'actuel département du Gers fut conquis par CRASSUS et les légions de CESAR. Il fut alors incorporé à l'Aquitaine, réorganisé par Auguste et dénommé "Novempopulanie" avec Elusa (Eauze) comme capitale. L'évangélisation intervint de bonne heure et fut marquée dès le 4ème siècle, par la création de l'Evêché d'Auch (Archevêché au 9ème siècle). Après les invasions barbares (Wisigoths, Vascons, Sarrasins) la province forma le duché héréditaire de Gascogne, bientôt démembré en plusieurs Seigneuries (Comté d'Armagnac, de Fezensac, d'Astarac, de Gaure, de Pardiac, Vicomté de Fezensaquet et de Lomagne). Par le jeu des alliances et des successions, la plupart de ces domaines furent réunis entre les mains des puissants Comtes d'ARMAGNAC. La GASCOGNE suivit le sort de l'AQUITAINE et fut l'enjeu de rivalités franco-anglaises. Sous le règne de Charles VI, le Connétable Bernard VII d'Armagnac anima le parti des Armagnacs, soutien du Roi de France, violemment opposé au parti des Bourguignons, favorables au Roi d'Angleterre. Le comte Jean V commit l'imprudence de se rebeller contre Louis XI, qui fit occuper LECTOURE en 1473, mettant ainsi fin à la puissance et à la lignée des ARMAGNAC. François 1er attribua le Comté à sa sœur, Marguerite d'ANGOULEME, reine de Navarre. Le Pays vit le développement de la réforme, subit les ravages des troupes Catholiques de Monluc, puis Protestantes de Montgomery, avant d'être rattaché à la couronne par HENRY IV en 1607. Au 17ème siècle, les Cadets de Gascogne s'illustrèrent dans la Compagnie des Mousquetaires. Au 18ème siècle, la Gascogne connut une ère de renouveau, sous l'administration remarquable de l'Intendant d'Etigny, qui développa les voies de communication et favorisa le commerce des vins. A la même époque, l'Archevêque d'Auch, François de Montillet, construisit le nouvel Archevêché, actuellement occupé par la Préfecture. 

Source GERS - le guide complet de ses 462 communes

La Nature ...

La vocation agricole du Gers en fait un pays VERT qu'aucune industrie polluante ne vient défigurer. La nature y montre un visage heureux, calme et luxuriant, fait de douces collines, de coteaux boisés et de sages rivières. Des champs de céréales ou d'oléagineux y alternent avec des vergers ou de vastes vignobles : les prairies, encloses de haies vives, entourant de beaux villages ensoleillés. La campagne, parcourue de chemins bordés de bruyères ou de genêts, se pare en été ou en automne de chaudes couleurs. Et partout, de larges horizons s'offrent aux yeux des promeneurs, avec pour toile de fond la majestueuse chaîne des Pyrénées. Le Gers, terre d'accueil privilégiée, a su préserver les traditions gastronomiques de la Gascogne avec une gamme étendue de spécialités de premier ordre : eau de vie, Armagnac, vins du Pays, foie gras, garbure, confits, magrets et salmis de palombe. Le Gascon s'adonne beaucoup à la chasse, et les nombreuses rivières sont riches en poisson de toutes espèces comme en écrevisses. Les Lacs des trois vallées : de Miélan ; de Saint-Cricq, de l'Astarac et de Marciac sont le domaine privilégié des baignades et des sports nautiques.

Source GERS - le guide complet de ses 462 communes

Les Arts

Le Gers ne possède que peu de vestiges préhistoriques ou protohistoriques, et si l'on relève quelque tumuli, beaucoup ne sont que de simples mottes féodales. La période Gallo-Romaine a laissé plus de témoignages : piles gallo-romaines (Biran, Roquebrune, Lasserre), superbe mosaïque polychrome de Séviac, vestiges d'Auch, Eauze et Lectoure (autels tauroboliques). Le patrimoine d'Art Sacré est particulièrement riche. L'Art Roman s'impose dans l'ensemble du département avec de modestes Eglises rurales (Luzannet, Bouzonnet, Sainte-Germaine) à chevet plat ou abside semi-circulaire, souvent agrémentées d'un clocher-mur, ou quelques Eglises plus importantes (Lialorès, Mouchan, Vopillon, Sabazan), mais surtout avec l'Abbaye de Flaran, bel exemple d'architecture Cistercienne. L'Art Gothique Méridional, caractérisé par une large NEF unique, un chevet polygonal et des chapelles logées entre les contreforts, a influencé des édifices plus imposants (Lectoure, Condom, Mirande, Eauze, Fleurance, La Romieu). Certains ont reçu l'influence de l'Art Toulousain (Lombez, Simorre). La Cathédrale d'Auch, une des plus tardives de France, représentative de l'architecture septentrionale, semble isolée dans le département : elle comporte un remarquable ensemble sculpté du 16ème siècle et une série de vitraux dus à Arnaud de MOLES, à qui l'on doit également ceux de FLEURANCE. Les troubles dus à la rivalité Franco-Anglaise aux 13ème et 14ème siècle ont entrainé un grand déploiement d'architecture défensive. Des châteaux Gascons servant de postes de surveillance ont été édifiés de part et d'autre de frontières mouvantes (le Tauzia, Mansencôme, Balarin). Dans le même temps, chacun des deux camps créait des Bastides, afin de s'assurer la suprématie dans une région troublée : Montréal, Mauvezin, Gimont, Cologne, Valence et Fleurance ont conservé leur plan caractéristique (rues à angle droit, place centrale à arcades) mais il convient de faire une place à part à la Bastide circulaire de FOURCES. De nombreux villages gardent des restes de remparts ou de portes de villes fortifiées. Mentionnons encore le donjon de BASSOUES, la Tour de TERMES, le château de HARREBOUC et le pittoresque village fortifié de LARRESINGLE, parfaites illustrations de l'Architecture Militaire Gersoise. Le château de LAVARDENS constitue un surprenant exemple de l'architecture du début du 17ème siècle. L'Art classique a inspiré les hôtels particuliers de CONDOM et LECTOURE, ainsi que l'ensemble du 18ème siècle d'AUCH (intendance, archevêché, hôtel de ville, pont de la Treille). De vieux Moulins à vent et de belles fermes Gasconnes à colombages jalonnent la campagne Gersoise. L'on assiste actuellement à un renouveau et une mise en valeur du patrimoine départemental : maisons anciennes aménagées en résidences secondaires : belles demeures, chartreuses, anciennes maisons fortes acquises et restaurées par des citadins (et même des ensembles architecturaux complets comme Lagarde-Fimarcon). AUCH, ville d'Art et d'Histoire, a su concilier la protection du passé avec l'évolution contemporaine, transformer un chef-lieu administratif en centre économique moderne, procéder à des équipements en réhabilitant un monde rural trop longtemps délaissé.

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Jean CHAVAUTY - Artiste Peintre Itinérant du XIXème siècle

Originaire de LOMBARDIE, Jean CHAVAUTY semble appartenir à une petite colonie d’Artistes Italiens venus s’établir au Sud de la Garonne au début du XIXe siècle. Les informations concernant ce peintre sont extrêmement lacunaires même si depuis quelques années les recherches menées à son sujet ont permis de mieux connaître l’artiste et son œuvre. Selon les toiles localisées et datées, il semble que l’artiste ait séjourné dans la région entre 1843, date de l’ensemble sculpté de Galliax (Gers) et 1864, année de ces dernières œuvres datées à Villecomtal. Artiste complet, Jean CHAVAUTY pratiquait la peinture, la sculpture et s’engageait parfois dans l’ornementation mais aussi la restauration d’intérieur d’église. Ses tableaux sont l’expression d’une dévotion populaire simple. Loin des canons académiques, il réalise des compositions au style naïf où les personnages bibliques sont stéréotypés et proches du peuple. Volontairement, pour toucher les mentalités rurales, il inclut dans ces compositions, les décors de leur quotidien et des visages familiers. Cependant, l’ensemble de son œuvre s’écarte des modèles classiques et révèle un esprit moderne doué d’une sensibilité picturale en décalage sur son temps. Très apprécié dans les campagnes, CHAVAUTY devient l’artiste du renouveau catholique et diffuse son travail dans le Gers principalement, dans les Landes et jusque dans les Hautes Pyrénées