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Les créations nouvelles

Dans le jardin public de Compans-Caffarelli à Toulouse (Haute-Garonne), le jardin japonais, créé en 1982, en constitue le centre et comprend lui-même un jardin zen. De conception classique orientale, cet espace offre une variété exemplaire de végétaux et de techniques d’Extrême-Orient

À Cahors (Lot), les 24 jardins secrets, conçus sur l’idée originale d’occuper l’espace public laissé en jachère, constituent une mosaïque de jardins publics, accessibles ou seulement visibles. Ils se découvrent en flânant dans les rues, déjà chargées d’histoire, et cette jolie balade végétale puise son thème dans la période médiévale

Le jardin antique méditerranéen à Balaruc-les-Bains (Hérault), propriété publique, domine l’Étang de Thau en face du Mont Saint-Clair. Conçu en collaboration avec des scientifiques, 7 jardins thématiques ou cellulae forment un parcours pédagogique avec des panneaux explicatifs ou purement ludique avec pergolas de roses, bassins, végétation locale de chênes verts et pins, plantations vivrières

À Servian (Hérault), les jardins de Saint-Adrien ont été implantés en 1988 dans d'anciennes carrières : ce site insolite et spectaculaire a permis de créer de nombreux bassins fleuris de lotus qui laissent perceptibles la vue des fronts de taille. Le parcours en pelouses et plantations de pins, amandiers, azéroliers, saules, oliviers, palmiers conduit à travers un beau fleurissement vers un jardin « italien » avec pergola et un théâtre aménagé sur le rocher. Il a été élu « jardin préféré des Français » en 2013

Au Villaret, sur la commune de Saint-André-de-Majencoules (Gard), le jardin des Sambucs a été créé sur la pente en contrebas d'un mas. C'est un parcours atypique, créé pour flâner (prix coup de cœur des journalistes du jardin 2013), avec bassins, lotus, mare, créations artistiques en galets de la rivière toute proche, installations artistiques liées au site ; un lieu saturé mais avec espaces de repos et manifestations conviviales, le tout géré de manière écoresponsable.

À Monoblet (Gard) les jardins de Mazet ont été créés sur un domaine comprenant un mas du XVIIe siècle, un parc planté de cèdres centenaires, des cultures en terrasse, des champs, des bois et des châtaigniers. Plus de 40 plantes médicinales sont cultivées depuis 1995 en agriculture biologique sur les terrasses restaurées. Ce havre de paix jouit d'une vue exceptionnelle sur les montagnes cévenoles environnantes.

À Concoules (Gard), le jardin du Tomple se développe au pied du Mont Lozère sur des terrasses d'un mas cévenol. Conçu en 1995 dans un esprit « jardin anglais », ce jardin secret offre de riches collections d’hydrangéas, de pivoines, de plantes vivaces et surtout de rosiers, dont beaucoup de variétés anciennes. Des allées engazonnées ménagent de nombreuses surprises, mare, bassins ou sculptures ; ce lieu de rencontre est géré de manière écoresponsable depuis sa création.

À Canet (Hérault), le domaine viticole de la Dourbie a été acheté en 2003 et confié en 2006 à la paysagiste Dominique Lafourcade. Devant la terrasse de l'orangerie, elle a planté un jardin régulier qui conduit à travers le sous-bois vers l'embarcadère situé sur le fleuve Hérault. Elle a aménagé au sud un grand étang entouré de pelouses. Les hautes frondaisons existantes doublées de plantations plus basses et colorées ferment la perspective. L’ancienne allée de platanes a été conservée et borde un grand potager et un verger. L'ensemble est structuré de buis taillés en boules

Le jardin des Paradis à Cordes (Tarn) créé par deux paysagistes de renom, Eric Ossart et Arnaud Maurière, a la particularité d’occuper un terrain abrupt aménagé en terrasses. Il présente une succession d’enclos où se mêlent des inspirations persanes, andalouses, médiévales et contemporaines. Invitation à la rêverie, il fait beaucoup intervenir l’odorat, ce sens si atrophié et pourtant si ancré dans la mémoire de nos sensations passées

Eux aussi situés sur les pentes rudes et sèches d’un coteau, les jardins de Quercy à Verfeil-sur-Seye (Tarn-et-Garonne) sont nés de la passion de leur propriétaire

Comme pour les jardins de la Poterie Hillen à Thermes-Magnoac (Hautes-Pyrénées), le projet s’est construit petit à petit, dans une succession d’espaces juxtaposés et réfléchis, s’éloignant peu à peu de l’habitation, qui s’oublie dans ces écrins de verdure. Ces deux jardins sont une invitation à la déambulation émerveillée d’une telle maîtrise botanique. Si l’on vient dans ces lieux pour l’agencement et la beauté des essences, on y reste pour son plaisir et la sensation d’y avoir été attendu…

Autour d’une ancienne ferme quercynoise, le jardin de la Mothe à Salles-Courbatiers (Aveyron), malgré sa dimension, n’a rien à leur envier car l’équilibre entre minéral et végétal y paraît si naturel ! Les points de repos permettent non seulement de poser son regard sur le paysage mais aussi d’apprécier le choix des végétaux particulièrement adaptés au sol et au climat de cette partie de l’Aveyron

Le même choix de plantes adaptées au sol et au climat difficile du Lauragais a été à l'origine du jardin d'En Galinou à Caraman (Haute-Garonne) dans une démarche écologique remarquée. Les propriétaires veulent désormais témoigner de cette construction à long terme par une transmission pédagogique à l'intention des créateurs de jardins ou des professionnels

Enfin, le jardin de l’ancien couvent de Meyronne dans le Lot, dont la réalisation a été confiée au paysagiste Jean-Louis Bajolet, est de style paysager et romantique, au bord de la Dordogne. C’est un jardin de sous-bois qui a la particularité de rassembler des plantes de l’ère secondaire et de préserver des espèces menacées